Aller au contenu | Aller au menu | Aller à la recherche

mardi, août 4 2015

Islande:en vrac et en désordre, on en finit!


LE LAGON BLEU
:
Considéré par les islandais comme "l'attraction numéro1" ce lieu est certainement celui où je me suis le plus ennuyée.
Il s'agit d'un lagon remplie d'une eau bleu à 38°, dans laquelle on se baigne, entouré de fumerolles blanches surgissant de la lave.
Je ne peux pas me baigner dans une eau chaude, mais j'ai accompagné le groupe pour la beauté du paysage, me disant que je pourrais me promener aux alentours et éventuellement flâner dans les boutiques de souvenirs.
Déjà j'ai vite  renoncé à la promenade solitaire au milieu des roches de lave et de la mousse, connaissant ma tendance à trébucher sur le moindre caillou.
La boutique de souvenirs fut vite abandonnée car tout y était d'un prix prohibitif.
Donc, n'ayant pas eu la prudence de mettre un livre dans mon sac; après avoir pris quelques photos, j'ai attendu pendant plus de 2h la fin de la baignade de mes compagnons de voyage.
Et si j'avais alors su que ce site n'était pas si naturel que cela, mais résultait de l'épandage du surplus d'eau de l'usine géothermique, les fumeroles aperçues au loin sortant des cheminées de la dite usine,je m'en serais encore plus voulue d'avoir perdu un après midi sur les trois jours passés sur l'ile!



Désirant enfin en finir avec l'Islande après plusieurs mois de blocage, et surtout n'ayant pas été éduquée à laisser un travail en plan, voici le début d'un billet commencé le 22 juillet dernier.

Sauf...que je m'ennuie autant à écrire ce "rien" que vous à le lire. Rien de particulier que ce Lagon Bleu: une piscine en plein air, avec de l'eau chaude sortant de l'usine géothermique et entourée de vieilles pierres volcaniques. Attraction préférée des islandais, très prisée des touristes, mais quand on a que 3 jours pour visiter est-ce vraiment le plus important à voir?

Dans ce même billet je voulais aussi vous montrer la troisième ville de l'ile: Hafnafjordur.
Si j'en crois mon guide il y a beaucoup de choses à visiter dans cette ville:


Malheureusement nous n'avons eu droit qu'à une partie du port:


Et personne pour me dire ce que représentait ceci:

Pas faute de demander pourtant!

Et les aurores boréales me direz vous?
Dés le soir de notre arrivée nous sommes partis à "la chasse" aux aurores.
Ce n'était pas le jour idéal mais enfin au troisième déplacement la guide nous a dit: c'est bon!
Surprise...Nous ne voyions que de vagues nuages brumeux.
Mais seconde surprise sur les photos la couleur était là:


Ce n'était pas le meilleur jour. Mais le plaisir de "la chasse" et la joie de ne pas revenir bredouille reste un souvenir agréable.

Le voyage est fini! Je vous ai montré l'essentiel de ce que j'ai découvert de l'Islande.

Ne croyez, surtout pas que ce séjour dans le grand nord m'ait déplu.
Bien au contraire.
Nous n'étions qu'un petit groupe de 6 personnes, dispersés dans une ville suffisamment petite où j'ai pu me promener à ma guise sans (trop) me perdre.
J'ai pu errer de-ci de-là à mon rythme, le nez en l'air.
Par contre transmettre toutes ces émotions, toutes ces sensations sur un blog est pour moi très difficile.
Car c'est un plaisir intense mais ordinaire que j'ai du mal à décrire aux autres.

Malgré tout, en dehors du blog, il y a toujours une suite à mes voyages.
Pour m'intéresser à un pays, une région, une ville, un quartier j'ai d'abord besoin d'y aller.
Je suis incapable de préparer un voyage.
Maintenant, par exemple, je prends plus de plaisir aux polars islandais qu'auparavant.

Quelques mois après mon retour j'ai eu l'opportunité de suivre une série de 12 conférences, organisées par la Sorbonne intitulée:
"Le miracle Islandais" (fin IX°siècle-1264).
Rassurez vous, bien que fort instructives, je n'ai pas l'intention de vous les transcrire.
Au départ j'ai été très déstabilisée par notre professeur, monsieur Emion qui nous lisait des extraits de différentes sagas. Il n’existe pas d'écrits historiques avant le XII° siècle.
Seule une transmission orale, a travers des histoires, raconte le passé.
Fiction ou réalité?
En fait, pour résumer, on s'est aperçu qu'en recoupant les différentes narrations, des concordances  apparaissaient. Cela pouvait donc reposer, à la base, sur une réalité.
Cela semble d'autant plus probable, que les récentes découvertes archéologiques confirment en grande partie ces récits.

Petite idée de lecture: Régis Boyer: "Les sagas islandaises" (Payot)

Si vous en avez l'occasion n'hésitez pas à voir "Des chevaux et des hommes" qui se déroule au nord de l'ile, et dont je vous transmet une critique.
Apparemment il n'existe qu'en blu ray et en anglais sans traduction française (chez Amazon et rien à la Fnac).
Dommage car pour ma part je l'ai vu en anglais sous-titré au cinéma et j'ai adoré.

Maintenant que je suis arrivée au bout de ma saga islandaise, j'ai l'intention de retourner à mes fondamentaux bloguestes : coups de cœur, coups de gueule, bizarreries; bref de l'instantané.

A bientôt donc.

mercredi, novembre 19 2014

Islande: Thingvellir ou "la plaine du Parlement"


Houlà-là: que de temps passé depuis le dernier billet...
Hormis des activités diverses et variées plutôt prenantes (dont une super semaine de mamie-sitting!), j'étais bloquée: peu de photos, peu de souvenirs et pour arranger les choses, du mal à situer ces souvenirs sur mes photos.
Parmi mes multiples activités, les séries de conférences inter-âges organisées par la Sorbonne.
J'avais inscrit comme premier choix "Ottomanisation des Balkans et balkanisation des Ottomans"; je n'ai été élue que sur mon second choix: "le miracle islandais (fin IX°siècle-1264)".
Pourquoi ai-je écrit "que" alors que soudain, à la troisième conférence d'un cycle de douze, tout s'est débloqué; je ne regrette pas de vous avoir fait attendre.

Avant de rentrer dans le vif du sujet, il faut savoir qu'il existe peu de documents officiels sur l'histoire de l'Islande.
Par contre l'ile est connue pour être une pépinière d'écrivains, à ce jour célébrés surtout pour leurs polars.
Cependant tout a vraiment débuté vers le 13° siècle, quand  l'Islande a adopté l'alphabet latin.
Les insulaires se lancèrent dans d'immenses récits historiques jusqu'alors transmis oralement: les SAGAS.
Et c'est à travers ces sagas que se crée peu à peu l'Histoire du pays, avec toutes les interrogations que peuvent poser des récits, qu'il faut confronter les uns aux autres, pour être au plus près de la réalité.
Les découvertes archéologiques aidant à confirmer ces histoires, rédigées malgré tout par des érudits, mais   plus ou moins romancées.

Un peu de géographie:
L'Islande repose sur les plaques tectoniques américaines et européennes. 
Thingvellir,situé au bord du plus grand lac du pays, le Thinvallavatn (champ de lave), est à cheval entre l'Amérique et l'Europe. De larges failles parallèles traversent le site et les plaques s'éloignent peu à peu l'une de l'autre, depuis des siècles.
Actuellement ce mouvement s'accélèrerait (d'après notre guide nous en serions à 2 cm/an, sachant que le sol entre les failles s'effondrerait de 0,4mm?)








Et si vous voulez en savoir plus sur les plaques et l'origine de l'Islande c'est ici

Mais Thingvellir qui signifie aussi littéralement "la plaine du parlement" , est protégé depuis 1928  et classé par l'UNESCO en 2004.
En effet c'est qu'ici fut créé vers l'an 930, à la fin de la colonisation par les norvégiens, L'ALPING, premier Parlement du Monde.
Même s'il semble que bien avant cette date (peut-être dés la préhistoire) des "hommes libres" se rencontraient déjà en ce lieu.
A partir de 930 donc, se tenait en plein air, lors du solstice d'été, une assemblée générale qui durait 20 jours et qui rassemblait les chefs élus.
Apparemment, ils étaient 36 élus ces années là. On y réglait les affaires du pays et on y rendait la justice.
Très vite cette organisation posa problème par sa durée puisqu'au 20 jours de session il fallait ajouter le temps du trajet qui pouvait durer 15 jours l'aller, autant le retour, pour les gens du nord de l'ile. Et ce durant la période ou le climat était le plus propice au travail des champs.
Le pays fut alors partagé en 4 quartiers où 9 chefs avaient pouvoir de justice; seuls les cas litigieux étaient présentés à l'assemblée générale.




Nous ne devons pas en être loin.
On sait que les chefs se tenaient sur un sommet:le Lögberg ou "rocher de la loi" du haut duquel le Lôgsögumadur disait la loi.
Deux sites sont connus:l'un près de la faille de Flogsajà. L'autre, à l'ère chrétienne, au pied de l'Almannagjà. Je ne sais pas si mes photos correspondent à l'un d'eux?
Pourtant ce chemin éclairé pas un rayon de soleil serait un beau symbole...



Pas la peine que je rentre plus dans les détails car votre curiosité pourra être satisfaite d'une façon peut-être moins aléatoire, d'abord ici puis deci ou delà!

La seule chose qu'il faut retenir est la modernité de cette gouvernance, sans roi, sans féodalité. Avec des chefs élus (et même des éluEs!).
Nous en étions bien loin, nous au X° siècle!

Revenons à des temps plus récents:



Le bâtiment en dent de scie est une ferme construite en 1939 pour le millénaire de l'Alping. Il sert actuellement de résidence d'été au premier ministre.
A gauche de la ferme, vous pourriez voir, si ma photo était plus grande, une petite église (la Thinvallakirkje), qui date de 1859. Elle a pris la place d'une des premières église du pays.


Pour conclure une photo résumant ce billet (désolée, il était 17H ce 9 février 2014 et la nuit tombait...) ainsi qu'une petite vidéo trouvée sur le net.

lundi, septembre 29 2014

Islande: Geysir


Situé non loin de Gulfoss, que je vous ai présenté il y a moins de trois semaines, le site de Geysir s'étend sur plus de 3 km2. On y trouve des sources d'eau chaude, des cristaux multicolores, des fissures d'où s'échappent des volutes de fumées, des mares de boue bouillonnantes et... des geysers.
Geyser vient du verbe islandais "gjosa" c'est à dire "jaillir.

Le circuit de 3 jours n'ayant prévu, en fait, qu'une seule journée pour les sites les plus remarquables, de tout ce que je vous ai énuméré ci dessus je n'ai vu que le "Geysir Center" et son attraction principale: le Strokkur.
En réalité les geysers ne sont plus ce qu'ils ont été: le principal, le "grand Geysir" qui n'a réapparu qu'en l'an 2000, après quelques décennies de sommeil, ne daigne jaillir au mieux que tous les 2-3 jours.
Ne reste donc plus que le petit "Strokkur", mentionné à partir de 1789 et giclant environ toutes les 10 minutes.
Toujours aussi distraite j'avais juste retenu qu'il montait de moins en moins haut. Et vogue la galère, allez voir là bas, nous dit le guide et le restaurant est ici; vous avez à peine plus d'une heure avant la revoyure...

Houlala, chaud devant. Vaut mieux s'éloigner un peu...

Cela doit être là, j'attends...


Ah! cela a l'air d'avoir un peu bougé, non?

Oui, enfin bon...Pas vraiment terrible! Au moins 10 minutes que je suis là...

Ouiiii!Cette fois ci c'est parti!

Eueueuh? C'est tout? Et puis pourquoi je suis toute seule à regarder?

Héééé! C'est quoi là bas? Où vont-ils tous? Je les suis...


Et bin voilà!

Encore vivace le vieux...

Dense, rapide, 20 à 30 mètres de haut. Même après plusieurs essais, je n'arrive pas à l'avoir en entier. Quelques secondes en l'air, puis 10 minutes de repos:


c'est fini!

Et on ne se moque pas! car contrairement à la meute, je n'ai pas photographié que le Strokkur, moi! Mais aussi des fissures d'où s'échappent des volutes de fumées.

Tout cela m'a donné faim et je vais manger à la cafétéria, pour un prix dérisoire une super soupe de mouton islandaise; je devrais dire du mouton avec du jus de soupe et des légumes. En effet la marmite où nous nous servions nous même était à moitié vide; et les gens qui m'avaient précédée s'étaient contentés de racler en surface.
Or, moi, qui depuis mon arrivée rêvais de manger du mouton, j'ai eu l'idée de plonger la louche au fond de cette marmite. Et j'y ai trouvé tellement de viande, qu'au fur et à mesure que je remplissais mon gros bol, je rejetais un peu de bouillon. Et si je n'avais pas été aussi pressée et distraite, j'aurais remarqué qu'avec ma soupe j'avais le droit de demander du pain et du beurre, au lieu de m'acheter des frites; ce qui m'aurait fait un repas complet pour environ 6€! Que disait donc le guide vert? Qu'il fallait compter entre 20 et 40 € par repas?Je n'ai jamais dépassé les 12€ en mangeant une excellente cuisine de "tous les jours".

Sur ce site se trouve aussi une grande boutique où j'ai trouvé des souvenirs vraiment "made in Islande" et pas plus chers qu'en ville.
Par contre il faut bien lire les étiquettes, car les vêtements en acrylique sont mélangés avec ceux en laine d'Islande.

Malheureusement je n'ai pas eu le temps de visiter le musée, que de tout façon j'ai aperçu trop tard.
Quoique celui-ci ait un petit air muséal:

vendredi, septembre 12 2014

Islande: Gulfoss


Nous quittons Reykjavik, et nous dirigeons vers le "cercle d'or", dans lequel sont situés trois sites symboliques, à proximité de la capitale: le parc national de Pingvellir, Geyser et les cascades de Gulfoss.



Nous commencerons la journée par Gulfoss: repérez la capitale à gauche dans la baie; la cascade et un peu plus haut à droite.
Le site très touristique est sillonné de nombreux panneaux, traduits en français, que je vous laisse lire avec un malin plaisir:



Un petit croquis pour comprendre? La Direction n'hésite devant rien pour vous satisfaire:


Et maintenant de visu, cela donne quoi?


On ne voit pas trop l'aspect cascade en ce mois de février...

On accède à la cascade par le sentier de Sigridur...


Ici le haut


Et vers le bas, cela donne quoi?


Oui! Normalement il y a des marches pour descendre...J'ai hésité. Puis j'ai dit je reste en haut, cela glisse trop. Ensuite je me suis souvenue que j'étais suffisamment bien chaussée pour la marche et suis descendue doucement; et même que je suis arrivée à remonter...

Lorsque cette cascade fut découverte, s'est posée la question de la récupération de son énergie:

Écrit trop petit: Un extrait du guide de 2 suédois, paru en 1907, donne comme acquis un projet de production électrique.

C'était mal connaitre les islandais ou plus précisément les islandaises:


Et pour conclure sur ce magnifique paysage, une petite histoire d'amour:


D'accord, je reconnais que vous laisser languir près d'un mois pour un billet aussi léger ce n'est pas cool! Mais la nature se suffit à elle même, et la vie de retraitée, par contre, se doit d'être cool elle... Même pas honte!

lundi, août 11 2014

Islande: Reykjavik, Perlan et autres actualités


Perlan, "la perle", est un bâtiment contenant 6 réservoirs dans lesquels sont stockés 4 millions de litres d'eau géothermique à 85°.
En 1991 l'ensemble a été recouvert d'un dôme spectaculaire; depuis "la perle" attire le  touriste avec sa terrasse panoramique et son restaurant tournant.
J'allais rajouter "et son musée des sagas" (que je n'ai pas visité), mais je viens de découvrir que depuis le mois d'avril 2014 celui-ci aurait été transféré en centre ville.

Voilà donc peut-être ce que nous ne verrons plus en entrant?

Mais j'anticipe, car nous ne sommes pas encore arrivés sur la colline reboisée d'Öskjuhliõ:

Il est plus de 9h du matin et dans mon souvenir il faisait plein jour...


Et du haut de la terrasse une petite vue de la ville et de l'océan avec quelques zooms. Si mes souvenirs sont exactes j'ai fait le tour d'est en ouest  ce qui peut tout à fait être l'inverse au regard de mon sens de l'orientation très bizarrement développé!




Ne serait-ce pas la cathédrale que nous apercevons au loin?









Je ne résiste pas, avant de quitter Reykjavik de vous recopier un petit encart paru dans le "Canard Enchainé" daté du 6 août 2014, rubrique "Drôles de Zigs":

" JON GNARR, maire "anarcho-surréaliste" de Reykjavik de 2010 à 2014, laisse une capitale islandaise en pleine forme ("courrier international",31/7). Avec les membres de son Meilleur Parti, en majorité "des stars du rock et presque tous des ex-punks", il peut se vanter d'un bilan "assez inattendu: les punks ont assaini les finances". Explication d'un (ir)responsable du parti: "En tant qu'artistes, on avait l'habitude de travailler avec de petits budgets, ça nous a aidés".
Moralité: a-Gnarr-chisme vaincra.

No-comment de ma part... Sauf que je comprends mieux les décorations du bibliobus de la ville qui m'avaient étonnée et séduite:




Par contre je pense que ce n'est ni rock ni punk d'appuyer sur l'accélérateur pour sortir d'une situation délicate cette voiture qui a les 2 roues dans le vide... Quoique?



Au prochain billet nous quitterons la capitale pour des images plus classiques.

vendredi, juin 27 2014

Islande: Reykjavik et ses statues

Petit billet paresseux: quelques statues aperçues par-ci et par-là dans la ville:

Commençons par la cathédrale Hallgrimskirkja. Construite de 1945 à 1986 avec ses 75 mètres de hauteur et ses orgues balsatiques elle domine la capitale; d'autant plus, qu'elle fut érigée sur la partie haute de la ville...
Je n'ai pas l'intention de vous faire un billet sur ce monument.

Je me contente juste de vous présenter la silhouette de la statue de celui à qui elle fut dédiée, Leifur Erikson, fils d'Erik le Rouge:




Pour plus de renseignements sur cette cathédrale Luthérienne voir ou ici ou encore

Nous n'avons pas encore visité "Perlan" et je vous en reparlerai d'ici peu; mais sur son esplanade nous sommes accueillis par des sculptures modernes sur lesquelles je n'ai trouvé aucune information:




J'ai gardé pour la fin ma préférée:

Vu de dos:


Vu de face:

Aucune information, non plus, sur ce que représente cette œuvre: Porter la misère du monde, avoir la tête lourde, une grosse migraine?

En parcourant wikipédia et divers blogs (via google), j'ai découvert les nombreuses statues que j'avais ratées... Tant pis!

Et au fur et à mesure que je choisis mes photos je découvre que si, durant ce voyage, j'ai eu une impression de grand soleil, le ciel était malgré tout bien bas quelque soit l'heure de la journée.
Était-ce parce que je m'attendais à une nuit nordique que je garde dans mon esprit un souvenir de luminosité?

jeudi, juin 19 2014

Islande: Reykjavik, le lac Tjörnin


Maintenant que nous sommes arrivés en  ville continuons notre promenade vers l'emblème de son centre: le lac Tjörnin.

Partons de l'avant dernière photo du billet précédent, souvenez vous:



Au bout de cette rue, toute suite après le bâtiment ocre qui est, (en tout cas je crois), le théatre Lôno et son clocheton représentatif, vous tournez à droite et vous y voilà:



Vous voyez donc le revers du théâtre que nous venons de contourner, et voici le lac avec ses 40 sortes d'oiseaux:


J'ai failli réussir la photo d'arrivée en vol des oiseaux, mais vous avez droit à une fin de lac-issage...

Lorsqu'on regarde le lac à droite (rive ouest) nous pouvons voir une série de petites maisons de style néo-nordique:


Petit zoom pour mieux percevoir leur modernité:


De l'autre côté sur la gauche du lac (rive est) nous apercevons en contre jour l'église Frikirkjan:

construite en 1899, et à l'origine en bois flotté.

Le bâtiment devant, est la galerie nationale d'Islande, abritée dans ce qui était auparavant un entrepôt où l'on stockait la glace du lac pour conserver le poisson.

Si nous continuons sur le quai en suivant les oiseaux baladeurs nous apercevons le nouvel hôtel de ville:


Construit en 1990 qui mêle "béton et verre, eau suintante et mur végétal". Merci le guide vert qui vient de me faire découvrir cela!
Car il a faut savoir que j'ai fait cette visite du lac seule, sans guide, en attendant l'heure d'arrivée du bus devant nous conduire au lagon bleu...
En réalité je croyais que l'hôtel de ville était le bâtiment ci-dessous, qui de ce fait reste un inconnu pour moi?
De la difficulté à visiter un pays dont le tourisme est encore balbutiant. Ce qui fait aussi son charme, même si je ne peux pas agrémenter mes billets de liens vers des vidéos ou articles plus consistants.
Je crois que le charme et l'intérêt touristique de cette ville est sous estimé, par les habitants eux mêmes; comme si une ville ne valait la peine d'être visité que par ce qu'elle avait de spectaculaire.


Si j'en crois internet, le nouveau bâtiment a suscité une grande polémique, surtout de par sa position sur les rives du lac (et en partie dans l'eau)

Je vous le laisse admirer d'un peu plus près:

J'ai dit le bâtiment!

Et pour que vous puissiez vous repérer dans la ville, voici le plan (mieux vaut tard que jamais...):


Vous apercevez le lac à gauche en plein centre ville.
Mon hôtel se situait à droite un peu avant le grand parallélépipède vert (vue sur l'océan); ce qui vous donne une idée du trajet fait lors du précédant billet...

samedi, juin 7 2014

Islande: Reykjavik et ses architectures

Après la résidence présidentielle et la maison Höfôi continuons notre petit tour urbanistique. D'autant que ce week-end est celui des architectes, je crois?
Mon plus grand regret est d'avoir été trop paresseuse (ou endormie) pour photographier les différentes représentations nationales dans la rue, surnommée, des ambassades.
De la petite masure au grand palais, et du plus sobre au plus kitch chaque pays s'est choisi une façade dont la représentation ne correspond pas toujours à l'importance géo politique que je croyais leur être du.
Ou pour parler simplement: certains pètent plus haut que leur cul alors que d'autres se la jouent trop modestes pour être honnêtes! En fait je croyais que je retrouverais facilement ces photos d'ambassades sur internet; et en réalité je n'en ai découvertes, à grande peine, seulement deux:


Celle du Danemark, sobre, même si la terrasse lui donne un petit air marocain (je n'engage que moi sur cette impression!)

Et coup de chance, celle de la France qui n'a pas vraiment changée entre 1955 et 2013.
Hélas pour le fun, vous échappez au pire d'entre elles ...

Après ce préambule, entrons maintenant dans le sujet:

Le premier bâtiment qui a attiré mon attention en arrivant fut celui vu de ma chambre.
Quand avant de partir j'avais cherché à quoi ressemblait mon hôtel, j'avais découvert que certaines chambre "solo" n'avaient pas de vue extérieure, mais seulement une vague ouverture sur le couloir.
Même si pour 4 nuits ce n'était pas trop grave je fus quand même plus qu'heureuse de découvrir ce magnifique paysage de ma fenêtre:


Vue sur l'océan! Le rêve...

J'ai aussi vite été intriguée par l'immeuble apparemment transparent qui me faisait face.
En fait non: ne sont transparents que les lieux de passage et le milieu est bien au centre du bâtiment:


Par contre, un peu difficile à distinguer ci-dessus, au deuxième étage à gauche les ombres en train de discuter sont un homme et une femme. Il se trouve que ce lieu semble aussi servir de fumoir et que je voyais régulièrement des gens s'arrêter et converser. Il m'a fallut un moment pour prendre conscience que les deux premiers cités étaient en fait des mannequins, plus bavards que moi car ils étaient  en grande conversation jour et nuit.

Mon hôtel étant limitrophe de la ville, lorsque j'allais au centre, je partais du quartier le plus moderne, via  l'entre-deux, avant d'arriver à mon but:



Plus on est loin du centre plus les immeubles sont élevés...Cela reste cependant très raisonnable! ReykjaviK est une petite ville.




Le grand et le petit, l'ancien et le moderne commencent à se mélanger.
D'accord il est parfois un peu ardu de me suivre via mes photos, car je les prends parfois avant de passer, et parfois après être passée...


Nous allons bientôt arriver en ville.


Direction le port


Via une autre route, une série de petites maisons traditionnelles


Et nous voici au centre ville:



Et c'est parti pour la visite de Reykjavik ...

Mais, avant, il faut que je vous précise que ma théorie (illustrée) des immeubles qui rapetissent au fur et à mesure que nous approchons de la ville est valable pour le trajet entre mon hôtel et le centre; il me semble avoir aperçu du côté du port des bâtiments neufs qui pourraient bien aller à l'encontre de ce que je viens de vous démontrer?

mardi, mai 6 2014

Islande: la maison Höfoî et le port...


Me promenant le long du littoral:



voilà une maison qui m'a beaucoup intriguée car elle ne correspondait pas à l'architecture locale:


Ne serait ce que par les hampes de drapeaux tout autour de la maison.

Je n'avais pas tort: il m'a suffit d'en faire le tour pour trouver un panneau explicatif:


J'espère ne pas trop faire d'erreur en le traduisant:
cette maison a été préfabriquée en Norvège; transportée en kit (ne pas confondre avec IKEA qui est une marque Suédoise!), elle fut érigée en 1909 sur un socle de dolérite face à la baie, pour y loger Jean Paul Brillouin, premier consul de France en poste à Reykjawik. Il semblerait, si j'en crois le guide vert, que ce soit la femme de celui-ci qui soit à l'origine du choix architectural. Si cette maison se visite, comme semble le sous entendre wikipédia, ce n'était pas le cas ce jour là. Donc je n'ai pas vu le salon doré, ni remarqué de style "art nouveau, néo-baroque, romantique-norvégien"; seulement un certain classicisme extérieur.
Le poste de premier consul avait été créé pour encadrer l'afflux de marins français depuis le 18ième siècle (CF: Jules Verne et "Au centre de la terre", Pierre Loti et "pêcheur d'Islande").
Mais dès le commencement  de la première guerre mondiale le consul fut rappelé en France.

La maison fut alors occupée par plusieurs notables dont le poète-homme de loi-entrepreneur Einar Benediktsson qui trainait dans le coin depuis un moment puisque en 1906 il encouragea la mise en place d'une station radio:


Aussi Matthias Einerson avec sa fille qui deviendra une peintre célèbre sous le nom de Louisa Matthiasdottir (au passage vous pouvez remarquer comment se forment les noms de famille...).

En 1938 et jusqu'à la fin de la guerre la maison devint la résidence du consul anglais, puis de l'ambassadeur. Pendant la guerre Winston Churchill et Marlène Dietrich vinrent en visite.

En 1958 la commune de Reykjavik acheta la maison et la réhabilita.
Depuis 1967 elle est un centre de conférence et la résidence officielle des notabilités étrangères.

C'est ici qu'en 1986 Mikhaïl Gorbatchev et Ronald Reagan se retrouvèrent pour un sommet qui amorça la fin de la guerre froide.
De même, quand les Pays Baltes obtinrent leur indépendance, une déclaration fut signée en ces lieux en 1995, l'Islande étant la première à les reconnaitre comme pays à part entière.

Petit pays, petite maison mais grands évènements...

Et après tout ce laïus quelques images du port:


A gauche de l'image se trouve le "musée viking": il n'était pas prévu dans nos visites et fermé notre jour "libre" à mon grand regret...




Port mythique pour la pêche à la morue des siècles derniers et toujours opérationnel pour les baleiniers...

A suivre car je me rends compte que j'ai encore envie de vous montrer beaucoup de choses sur cette ile encore méconnue et qui se lance seulement depuis peu dans le tourisme.

samedi, avril 26 2014

Islande: la gouvernance et la démocratie non ostentatoire.

L'Islande est une République Parlementaire, de 63 élus gouvernant environ 320000 êtres humains et de nombreux moutons.
Vers 2011-2012 a été tentée une démocratie participative (ils ont chipé l'idée à notre Sego nationale? En fait je ne sais pas où ils en sont à ce jour?).
A la tête du pays un Président de la République élu, comme le parlement, au suffrage universel. Olafur Ragnar Grimson, né en 1943, a démarré en 2012 son cinquième mandat et peut donc pendant 4 ans continuer, après avoir délégué son pouvoir à l'exécutif,  à promulguer les lois votées, décider des référendums et surtout habiter le Palais Présidentiel, sans être ennuyé par les CRS ou autres gardes:

Nous arrivons à Bassadir: le palais est derrière l'église.
Le Roi de Norvège s'était établi en ce lieu dés 1241. A l'aube de l'indépendance, au début des années 1940, la présidence s'y est installée.




Interdiction de franchir la butte derrière l'église.  Sauf que pour faire le tour de celle-ci, qui n'est pas réservée au Président - tout un chacun peut la fréquenter - nous avons franchi la frontière interdite et...Rien nous est arrivé sauf un rappel à l'ordre de notre guide.

Sur le moment, venant d'un pays où le président est hyper sécurisé, j'ai été surprise.
Mais si on compare avec la France, le Président du conseil Général de l'Ardèche (318000 habitants en 2011) n'est pas plus en résidence sécurisée que O.R.Grimson.
Quoique les préfectures, où sont logés les préfets, non élus, mais représentants l'Etat , sont elles très surveillées.
Un des nombreux éléments qui peut nous faire interroger sur notre démocratie réelle et la "décentralisation"?

L'Islande a aussi le plus vieux parlement du monde, fondé en 930.
Mais un "palais parlementaire" si discret que je ne crois pas l'avoir photographié malgré mes recherches!

lundi, avril 7 2014

Culture et pâture en Islande


Voyager est pour moi le plaisir de découvrir ce que je ne connais pas.
Parfois, je crois connaitre un peu le pays (via des livres ou des films) d'où des idées préconçues et des images d'exotisme.
D'autres fois, le hasard fait que j'atterris dans un pays que je n'arrive même pas à situer sur la planisphère. Ce qui, pour autant n'exclut pas totalement les idées préconçues, mais les minimise.

S'il m'est arrivée, il y a quelques années de partir à l'étranger en famille (bien trop rarement à mon goût), nous avions au minimum un livre-guide qui nous permettait de choisir ce que nous avions envie de voir en priorité.
Maintenant, ne maitrisant pas assez les langues étrangères et ayant un sens de l'orientation plus que défaillant, je ne pars plus qu'en voyage organisé. C'est donc un humain-guide qui choisit pour moi à partir d'un programme plus ou moins imposé.
Avec un chauvinisme que nous serions malvenus de critiquer, chaque pays s'empresse de présenter en premier ce qu'il trouve de plus admirable sur son territoire.

Ainsi, débarquant après des heures de vol en Chine, nous fûmes fortement incités à admirer le train à très grande vitesse (que je n'ai même pas eu le temps de photographier, voir ici), alors que s'il était un pays où j'attendais de l'exotisme c'était bien la Chine!
Conseil aux tours opérateurs chinois: si vous voulez que nous admirions la modernité de Shanghai, commencez par satisfaire nos attentes avec la Cité Interdite.

Pour l'Islande mes attentes étaient quasi nulles
Par contre, la  première visite m'a bien surprise (sinon un peu déçue de prime abord):





Quoi? vous ne voyez pas de quoi il s'agit: regardez en bas à gauche sur la prochaine photo:


Hé,oui! Des tomates en serre, grande fierté de l'ile!
Mais des tomates à la fructification écologique!


Pourquoi sont-elles si hautes et touffues alors que lorsque j'en plantais on me faisait éclaircir et raccourcir l'ensemble pour avoir de belles tomates? Il doit quand même y avoir un truc!


N'empêche que ceux qui ne sont pas partis en voyage organisé ne savent pas qu'il y a une serre à tomates en Islande!
Et je précise qu'ils font une très bonne soupe; vous la dégustez à une table sur laquelle est posé un pot de basilique et des ciseaux...A vous de la parfumer.

Par contre j'espérais voir des moutons; ce n'était pas la saison de transhumance et de surcroît je pense qu'ils sont plus au nord.
L'élevage des moutons pose par ailleurs un gros problème au pays; si leur élevage en liberté (un peu comme les cochons corses) fait leur réputation gastronomique, il empêche par contre la culture de légumes puisque les bêtes dévorent tout ce qui pousse sur le peu de terre cultivable existant.
Ce qui oblige le pays à importer tous ses fruits et légumes; et explique le plaisir des habitants à voir pousser des tomates, qui en réalité ont un goût très ordinaire.
Ce problème divise actuellement les islandais: faut-il parquer les moutons pour développer la culture ou ne rien changer pour continuer une tradition mondialement connue?

Comme quoi ce qui parait futile pour le touriste peut être une question primordiale pour l'autochtone. Il est juste dommage de commencer par cela alors que nous n'y sommes pas encore préparés.

lundi, mars 24 2014

Islande,littérature et cuisine


Dés que j'ai visité un pays, ou un bout de celui-ci, je me précipite dans une librairie, une bibliothèque ou quelques lieux où je puisse trouver des romans qui se passent dans ce pays.
D'avoir frôlé le sol, vu le ciel et ressenti l'atmosphère me permet de mieux entrer dans l'histoire. Et inversement le roman m'explique et me fait comprendre ce que j'ai vu.
Fan de polars, notamment de polars nordiques, j'avais bien entendu déjà lu quelques romans d'Arnaldur Indridason.
Sauf qu'en bonne française spécialiste zéro en géographie je situais l'Islande du côté de la Suède, la Norvège bref un des ces pays ou on est à tu et à toi.
Pour ceux aussi doués que moi l'Islande est une petite ile qui se situe loin, au nord ouest de l'Irlande.
C'est à dire, quand vous regardez une carte, en haut à gauche; si vous tourner le dos à la carte en haut à droite; et si vous faites les pieds au mur je ne sais pas si c'est en haut ou en bas car je n'y arrive pas...

Mais revenons à notre sujet: les gens du nord n'écrivent pas tous des polars.
Je viens de découvrir une romancière qui se nomme "Audour Ava Olafsdottir" et qui a écrit une première histoire, traduite en 2010: "Rosa Candida" que je n'ai pas lue mais qui fut un grand succès.
Par contre je viens de découvrir "l'embellie" de la même écrivaine, une sorte de road movie entre une femme et un enfant de 4 ans. Livre très agréable.
Même si son parcours ne correspond pas aux lieux visités, ce que j'ai découvert sur place me permet de visualiser ses descriptions. Ce qui est particulièrement important pour ce roman.

Cependant la principale surprise vient des 40 dernières pages, sorte de postface intitulée "Quarante-sept recettes de cuisine et une recette de tricot".
Chouette me dis-je!
Avant de partir je savais que la spécialité du pays était le mouton.
Bien entendu fiston s'était empressé de me demander de ramener du mouton fumé! J'ai beau eu faire le tour des quelques supérettes de Reykjavík je ne trouvais que de la viande fraiche ou des morceaux de poissons séchés (qui se mangent comme des ships m'a dit une vendeuse limite aimable; je dirais plutôt comme des bâtons de réglisse au goût de poisson [petit aparté dans l'aparté: l'Islande est le premier pays où on comprend mon anglais et où je comprends le leur])  
Bon finalement j'ai trouvé le mouton fumé au duty free de l’aéroport une fois dépensées toutes mes couronnes. Cela se présente sous forme de carré (contrairement au poisson de chez nous qui est plutôt rectangulaire).

Et les recettes? sur place je m'étais surtout régalée de délicieuses soupes.
J'avais même eu la chance de trouver au self du site de Geyser une soupe de mouton où les gens oubliaient de racler le fond ce qui fait que pour une somme dérisoire j'ai eu un délicieux plat de mouton aux légumes.
A ce propos de croyez pas les guides qui vous disent qu'un repas coute entre 20€ et 40€. Je n'ai jamais dépassé les 10€-12€. Quand on cherche c'est possible et même bon!
Mais pour en revenir aux recettes du livre je crois qu'on peut en éliminer quelques unes, comme les spaghettis à la carbonara, la gelée de groseille et même le hamburger maison qui n'est même pas fabriqué avec du mouton contrairement au pot au feu islandais...

Ici la recette du pot au feu la plus proche de celle du livre. Quoique ceci peut aussi être bon.
A la limite vous remplacez les viandes de nos recettes par mouton et agneau cela aura un air islandais. Pas trop de légumes car il n'en pousse pas beaucoup sur place.
Si j'y pense je vous parlerai de tomates et aussi de la guerre du mouton libre...

Assez déliré pour aujourd'hui et en attendant le prochain billet:

Bon appétit!

mardi, mars 11 2014

Islande: la pinothèque de Reykjavik


L'homme est peut être le plus intelligent des mammifères, tout au moins le croit-il.
Mais si, comme il est souvent signalé par des humoristes, son intelligence se situe en dessous de la ceinture, il a du souci à se faire!
(J'espère que vous avec remarqué que je n'ai pas écrit "homme" avec une majuscule, ce qui engloberait tous les êtres humains).

Voyez donc:

La baleine: 170cm et 70 kg.

Le cachalot

Et, et ? Mais oui l'homme


Il paraitrait que l'homme aurait la plus grande des primates: je n'ai pas vérifié...Sachez que trois messieurs ont fait don, par testament, de leur organe le plus précieux au musée. Celui-ci, qui a plus de 90 ans, est le premier.
Par contre je n'ai pas un zoom assez puissant pour photographier celle du cochon d'inde: rassurant...

Le musée est officiellement une "Phallothèque"; cependant la traduction française sur les différents cartels était "pinothèque".
Je soupçonne un facétieux visiteur français d'avoir un jour suggéré ce mot comme étant le bon terme à utiliser...
Le musée a été créé dans le petit village portuaire de Husavik avant de s'installer à Reykjavik  la capitale.

Je me suis demandée comment une telle idée avait pu passer dans l'esprit de quelqu'un? Je m'imaginais une soirée bien arrosée, durant laquelle la conversation avait viré au délire...
Que nenni, comme je l'ai découvert ici.

A vrai dire j'ai trouvé ce musée assez ennuyeux et n'ai pas admiré les 217 phallus trempant dans du formol.
Par contre tout au fond du musée 2 pièces exposant des exemplaires imaginaires appartenant au folklore islandais ou des objets d'art se rapportant au sujet m'ont plus amusée.

Lors de ma visite, ce jour là, nous n'étions que des femmes. Comme cela me faisait rire, j'ai demandé au gardien s'il en était toujours ainsi? Il m'a affirmé que non et qu'il y avait autant de personnes des deux sexes qui venaient.

Bref, ce musée me semble plus destiné aux phallologues, si tant est qu'une science phallologique existât...